mercredi 22 juin 2016

Renfermée dans mon coquillage

(...) Ainsi je dois croire à la Jeunesse, à la santé physique et morale, à la vie qui est une tâche bien sublime puisqu'elle demande seulement qu'on la comprenne et qu'on l'aime. J'ai une forte tendance vers la mélancolie, les observations, la philosophie... Renfermée dans mon coquillage, physiquement impuissante, et moralement malade. Car mon esprit est malade quand il est morose, toujours à l'alerte pour une vive émotion pour le faire vivre. Anaïs Nin, 30 janvier 1920, p.442.


                                           Renfermée dans mon coquillage, 50x50, 2016.
Acrylique, liant, pigments, mortier, vernis...
 
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