mardi 14 juin 2016

En un seul souffle

Hier fut un grand jour de ma vie. Le matin, j'ai mis le point final au Livre, en écrivant ses pages les plus tendres, juste à la fin, transformant trois pages de prose romanesque en une seule de (presque) pure poésie, qui s'achève sur la dernière phrase: "Une femme qui ne repartirait plus." J'étais dans une grande fébrilité, ayant achevé le tout en quatre matinée -les meilleures pages de mon nouveau style, écrites dans un seul souffle, pour ainsi dire. J'avais l'impression d'être allée loin et haut -mais je me monte peut-être la tête. Anaïs Nin, 16 mai 1930, p.1237.



En un seul souffle, 50x50, 2016.
Acrylique, liant, encre, pigments, vernis, mortier...
 

Détail
 
 
 


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