mardi 5 janvier 2016

Les Murs sans couleur.

"Par exemple, la maison est calme. Mais il suffit que je la fixe longtemps pour qu'elle devienne hantée -on dirait qu'elle va se mettre à parler, à bouger. Les ombres des branches jouent sur les murs sans couleur -j'écoute, j'observe, à demi effrayée, avec le sentiment que quelque chose va s'expliquer. Mais non, rien ne change, le mystère est impénétrable. Un lieu aimé, puis abandonné (...). " Anaïs Nin, 16 août 1924, p. 830.
Les Murs sans couleur, 2015
Acrylique.

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