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Articles

Affichage des articles du janvier, 2016

Le Trésor

"Mon bonheur fut sans limites quand je suis tombée sur Sartor Resartus, de Carlyle. Le livre était vieux, sale, déchiré -un trésor. (...) " Anaïs Nin, 10 janvier 1922, pp.701-702. Le Trésor, 50x50, 2015 Acrylique, encre, mortier, liant, vernis...
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Les Murs sans couleur.

"Par exemple, la maison est calme. Mais il suffit que je la fixe longtemps pour qu'elle devienne hantée -on dirait qu'elle va se mettre à parler, à bouger. Les ombres des branches jouent sur les murs sans couleur -j'écoute, j'observe, à demi effrayée, avec le sentiment que quelque chose va s'expliquer. Mais non, rien ne change, le mystère est impénétrable. Un lieu aimé, puis abandonné (...). " Anaïs Nin, 16 août 1924, p. 830. Les Murs sans couleur, 2015 Acrylique.
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Pleurer avec les vents de l'automne.

" Ce matin, quand je ratissais, je croyais meurtrir mes illusions fauchées. Il y en avait tant ! C'était bien comme mes illusions ces feuilles dorées, pourpres, rousses, que le vent faisait fuir, qui ne venaient que de quitter leur nid et qui allaient mourir. Tant de feuilles ! Tant d'illusions ! Tant de cruels rateaux de fer pour les emporter !
(...) Ce n'est que quand toutes les feuilles dorées seront parties que je pourrai pleurer avec les vents de l'automne, pleurer comme pleurent les poètes et les feuilles aussi.
Et après l'automne, viendra l'hiver, tout un poème qui ne finit jamais, tant de beauté que nous ne méritons pas." Anaïs Nin, 20 août 1919, p.329 Pleurer avec les vents de l'automne, 50x50, 2015. Acrylique, liant, vernis, encre...
                                                     Détails (un peu faussés par le flash)