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Où trouver le Milliard de la Banque de France de Vanessa Michel ?

" Le Milliard de la Banque de France - Clermont-Ferrand - 9 février 1944" est paru pour le 75ème anniversaire de l'action, le 9 février 2019, aux éditions Ôtrement (227 pages, 24€).

Où trouver l'ouvrage ?

- Le livre est disponible à l'atelier-galerie de l'auteur, Vanessa Michel, au 14 rue du Port à Clermont-Ferrand. Horaires: du mercredi au samedi, de 15h à 18h, et tous les jours sur rendez-vous au 06.38.92.60.10

- Actuellement, le Milliard est aussi disponible à la Libraire Nos Racines d'Auvergne, 5 place de la Victoire, à Clermont-Ferrand. Horaires: du mardi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19h00, téléphone: 04.73.90.59.30

Comment recevoir l'ouvrage ?
LES PARTICULIERS peuvent contacter directement l'auteur au 06.08.92.60.10 (et choisir de participer ou non librement aux frais de port).

LES LIBRAIRES doivent prendre contact avec les éditions Ôtrement, 37 rue Montlosier, au 04.73.14.55.79



À noter, l'article de Jean-Paul Boithias, paru dans …
Articles récents

Avant-première: l'opération du Milliard de la Banque de France

Ce 14 janvier 2019, l'association Amoureux d'art en Auvergne (4A), en partenariat avec les Amis du Semeur Hebdo, les Amis du Vieux Clermont, Handilettante, Puy Confit et les Habitants et Usagers du Quartier Saint-Alyre, a organisé une table ronde avec Vanessa Michel, aux locaux des Amis du Semeur Hebdo.


MM. Daniel Lamotte, président de 4A, et Williams Captier, éditeur d'Ôtrement, ont questionné l'auteur à propos de ses recherches historiques, sur l'attentat de la Poterne du 8 mars 1944 et l'opération du Milliard de la Banque de France du 9 février de la même année.


Après cet entretien, le public a été amené à posé également des questions. Une dédicace de l'ouvrage sur la Poterne et, en avant-première, de celui sur le Milliard de la Banque de France, a été réalisée en fin d'évènement.


La sortie publique du "Milliard de la Banque de France - Clermont-Ferrand - 9 février 1944" (éditions Ôtrement, 230 pages, 24€), est prévue pour le jour anniversa…

Entre les fleurs et la pierre noircie

"Mme Loiseau avait beau avoir à sa fenêtre des fuchsias, qui prenaient la mauvaise habitude de laisser leurs branches courir toujours partout tête baissée, et dont les fleurs n’avaient rien de plus pressé, quand elles étaient assez grandes, que d’aller rafraîchir leurs joues violettes et congestionnées contre la sombre façade de l’église, les fuchsias ne devenaient pas sacrés pour cela pour moi ; entre les fleurs et la pierre noircie sur laquelle elles s’appuyaient, si mes yeux ne percevaient pas d’intervalle, mon esprit réservait un abîme." Marcel Proust, Du côté de chez Swann, p.62.
                                          Entre les fleurs et la pierre noircie, 100x100, 2017.                                               Acrylique, pigments, liants, vernis, mortier...

Miraculeuse désincarnation

" (…) par une gymnastique suprême et au-dessus de mes forces, me dévêtant comme d’une carapace sans objet de l’air de ma chambre qui m’entourait, je le remplaçai par des parties égales d’air vénitien, cette atmosphère marine, indicible et particulière comme celle des rêves, que mon imagination avait enfermée dans le nom de Venise, je sentis s’opérer en moi une miraculeuse désincarnation (…)." Marcel Proust, Du côté de chez Swann, p. 386.

                                            Miraculeuse désincarnation, 100x100, 2017.                                          Mortier, pigments, acrylique, encre, vernis, liant...

Bigarrures de roches

"Tous ces souvenirs ajoutés les uns aux autres ne formaient plus qu’une masse, mais non sans qu’on ne pût distinguer entre eux –entre les plus anciens, et ceux plus récents, nés d’un parfum, puis ceux qui n’étaient que les souvenir d’une autre personne de qui je les avais appris- sinon des fissures, des failles véritables, du moins ces veinures, ces bigarrures de coloration, qui dans certaines roches, dans certains marbres, révèlent des différences d’origine, d’âge, de « formation »." Marcel Proust, Du côté de chez Swann, p. 184.

                                                    Bigarrures de roches, 50x50, 2017.                                          Acrylique, pigments, vernis, mortier, papier, liant...


Flamboyer comme un soleil noir

" De ma chambre [le clocher de Saint-Hilaire], je ne pouvais apercevoir que sa base qui avait été recouverte d’ardoises ; mais quand, le dimanche, je les voyais, par une chaude matinée d’été, flamboyer comme un soleil noir, je me disais : « Mon Dieu ! Neuf heures ! il faut se préparer pour aller à la grand-messe si je veux avoir le temps d’aller embrasser tante Léonie avant » (…)." Marcel Proust, Du côté de chez Swann, p. 64.

                                           Flamboyer comme un soleil noir, 80x80, 2017.                                                       Encre, pigments, acrylique.

Les refrains oubliés

"Et avant que Swann eût le temps de comprendre, et de se dire : « c’est la petite phrase de la sonate de Vinteuil, n’écoutons pas ! » tous ses souvenirs du temps où Odette était éprise de lui, et qu’il avait réussi jusqu’à ce jour à maintenir invisibles dans les profondeurs de son être, trompés par ce brusque rayon du temps d’amour qu’ils crurent revenu, s’étaient réveillés  et, à tire-d’aile, étaient remontés lui chanter éperdument, sans pitié pour son infortune présente, les refrains oubliés du bonheur." Marcel Proust, Du côté de chez Swann, p. 339.

                                                      Les refrains oubliés, 80x80, 2017.                                                     Acrylique, encre, pigments, mortier...